Les tapas sont des bouchées accompagnant une boisson. Elles viennent du terme tapar (couvrir) . À lorigine cetait des bouts de pain utilisés pour couvrir la bière afin de la protéger des moustiques. Aujourdhui la tapa peut être nimporte quoi : du pain avec fromage et ou jambon, petite brochette, gaspacho aux tomates, torta de patata, mini hamburger... Ils sont servis gratuitement avec toute consommation à Granada, mais dans beaucoup dautres endroits ils faut payer.
La torta de patatas est une omelette consiatante avec beaucoup de patates et de fromage. Bon. La paella est composée de riz, de légumes (tomates, oignons, piment) et de viande (poulet, porc, boeuf, crevettes). Excellent.
Les churros de chocolate sont des biegnets frits, vides au centre, assez huileux, en forme de tubes, que l'on plonge dans une tasse remplie de chocolat. Très (pour ne pas dire trop) riche.
Le vin ne coute presque rien ici. 0.94 euros la bouteille. Et même à ce prix il est très bon. On l'utilise pour la sangria (vin, sprite, fruits et jus) et le tinto de verano (vin sprite).
Pas du tout espagnol, les restos chinois servent des repas complets aux prix les plus bas. On y a eu souvent recours (à Granada ont est allés 3 fois en 3 jours!)
mercredi 30 avril 2008
Bouffe espagnole
dimanche 13 avril 2008
Bouffe marocaine

Parmi les plats traditionnels, pas cher et que l'on mange souvent dans les restos pour le diner (souper), on compte le tajine et le kafta. Le tajine est composé de légumes (patates, carottes, pois) montés un par dessus l'autre sur un morceau de poulet. Le met est cuit dans un plat en terre cuite de forme pointue, souvent décorée. Le tajine est un objet typique du Maroc, prisé par les touristes. Le kafta est est de la viande hâché (de boeuf bien entendu, on est dans un pays musulman) auquel on rajoute de l'oignon et beaucoup d'épices (sel, poivre, cumin, etc). La viande est faconnée en petites boulettes qu'on fait cuire sur charbon de bois ou dans la poêle. Servis comme tels sur les brochettes ou en sandwich avec tomates et oignons. Ah et si vous voulez du poivre, faut demander puisque les aissaisonnement ici sont le sel et le cumin. Il y a du cumin partout.
samedi 15 mars 2008
Casablanca-Meknès
Le soir à l’hotel Foucauld, je discute avec Hamid, l’employé de soir de l’hôtel. Il me parle de sa région, Ouazazate, on discute en regarde la tv. Il me parait bien gentil, je décide d’accepter son invitation à visiter un peu la ville. Il m’amène à la mosquée Hassan II, la 2e plus grand au monde. Puis on embarque dans un taxi, cette fois vers je ne sais trop quoi, mais il a l’air de savoir ou il va. On arête sur la corniche, en face d’une certaine maison supposément très spéciale ou les femmes vont donner de l’argent pour se trouver un mari. Le chauffeur nous donne plein d’infos sur les trucs à coté desquels on passe, sur le coup on est contents d’être aussi bien tombés. On va rapidement à un hammam (genre de spa) pour demander les prix. Je décide d’y aller, mais il faut aller porter Hamid a l’hôtel avant. Il descend. Je retourne avec le chauffeur en direction du hammam. Je demande le prix de la course. Il le répond 500 DIRHAM (55$). QUOI !! Non non non. C’est impossible. Il me dit qu’il a convenu du prix avec Hamid. Je voudrais appeler Hamid, mais j’ai laissé son numéro à l’hôtel. Je sais que ce n’est pas le prix normal. Le chauffeur se fâche, moi encore plus. J’ai 70 Dirham sur moi. Je finis par faire baisser le prix à 400, 300, 200 puis 150. Je dois toutefois aller retirer. Je vais à un guichet. Je mets ma carte, le guichet l’avale en affichant ‘erreur système’. Bon. Je rentre a l’intérieur réclamer ma carte, le chauffeur s’impatiente et moi aussi, je veux m’en débarrasser le plus vite possible. Je dis au préposé que le guichet a avalé ma carte. Il me regarde et me dis qu’il ne PEUT PAS me la redonner. Qu’il doit soit la renvoyer à Desjardins au Canada ou la détruire. QUOI ! J’en crois pas mes oreilles, non mais ça pourrais tu aller plus mal. Je réponds que je viens d’arriver et que je dois absolument récupérer ma carte, sinon je ne pourrai pas retirer. Et mon voyage sera gâché. On me répond que c’est les normes. Je panique, je demande à voir un supérieur. Je sens les larmes monter, vraiment ça va mal. Après discussion on accepte de me remettre ma carte, mais j’ai eu très chaud. Je paie le chauffeur, je sors. Moi qui suis si forte d’habitude, je ne me reconnais plus, encore sous les émotions du mode panique, je me sens seule, désorientée et faible dans cette grosse ville. Et puis la j’ai aucune idée comment me rendre à l’hôtel. Heureusement je croise un français qui m’indique quel bus prendre. Et ne sachant plus trop quoi penser de mon, je croyais, nouvel ami. M’a-t-il laissée délibérément dans cette situation ? Ca fait deux jours je suis arrivée et la première personne a qui je fais un peu confiance m’arnaque. Vraiment, pas fort Isa. Je vais dîner seule, en pleurant un peu, j’ai l’impression que je vais me faire avaler tout rond par cette ville. J’aurais du partir ce matin. Je vais prendre mes choses à l’hôtel, puis direction gare pour Merknes.
Sur le train je discute avec deux gentilles marocaines de Merknes. Une me prête ses écouteurs (j’ai oublier les miens a Dakar), et juste en écoutent un peu de ma musique ça va mieux. Je contemple le paysage montagneux et vert, enfin ! Je raconte mon séjour à Dakar aux filles et on finit par échange nos courriels. Je descends du train et je téléphone à Mustapha pour qu’il vienne me rejoindre. En espérant que ce nouvel ami ne m’arnaquera pas à son tour. Il arrive, très facile à reconnaître. Il prend mon gros sac et on fait connaissance on marche jusqu’à la maison de son oncle. Un cousin nous accueille, on boit du thé puis on va faire des courses. J’achète des pâtisseries en guise de remerciement pour le dîner. On discute, on s’entend très bien. On revient à la maison, je fais connaissance avec son oncle, sa tante, son frère et ses cousins.
Tous me souhaitent la bienvenue. Il semble avoir parlé de moi à beaucoup de monde puisque sa mère l’appelle pour lui demander si je suis bien arrivée. Ensuite sa cousine, puis ses amis français. Sa tante arrive avec les pâtisseries sur un plateau. Je vais voir mon ami. -Mustapha, on dîne pas avant ? -C’est que ici les pâtisseries ce ne sont pas un dessert. Ce sont les fruits les dessert. C’est drôle, moi qui me fait dire depuis je suis toute petite que manger du sucre coupe la faim. On mange donc les pâtisseries en premiers. Ensuite couscous, puis les salades. Repas a l’envers. On mange en discutant et riant, on m’apprend quelques mots en arabe. Je suis soulagée d’être ici, de bien manger et en compagnie de personnes de confiance. Je reste à dormir, dans un des salons. La nuit est un peu froide, mais avec de bonnes couvertures, mon ourson et surtout la conscience tranquille, ça va très bien. Et j’ai très hate d’entreprendre mon périple avec ce nouvel ami.
Avant goût de la suite : J’ai passé une super journée à Azrou et Ifrane, merci Mustapha d’exister !